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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 14:12

Quelques dates clés (a plus ou moins 5 ans)

 

  • 1750 (duc de Bouillon), création des jardins à la Française sur la totalité du domaine, mise en place des boiseries dans le château, le haut parc devient officiellement domaine de chasse du Roy, remplacement de l’ancien mobilier par un ameublement à la Pompadour, remise en état des murs du haut parc.

 

  • 1820 (Mr Martin), création du grand verger, potager et des serres, captage des sources.

 

  • 1830 (id) division en parts égales des eaux de source entre le château et la commune, création à cet effet de la grande salle des sources, démolition du château de Montalet et des allées de tilleuls.

 

  • 1860 (Vicomte de Jean) création du pont reliant le bas parc au moyen parc, jardin anglais sur la perspective de la terrasse ("démolition" des jardins à la française du Duc de Bouillon) au bas-parc, + petit jardinet de-ci de-là.

 

  • 1903 (Chaperon) création de la nouvelle façade en style Trianon, retrait des volets extérieurs, remises en état du château comme l’électricité, la couverture, vitrerie et les sanitaires ainsi que les communs, division en 4 du colombier rond et mise en service de la cuve d’eau de 10 000 Litres d’eau.

 

  • 1905 (id) déblayage de pavés et curage des fosses septiques.

 

  • 1906 (id) reprise du verger et du potager dont Mr Leroy est le principal gestionnaire et meneur de travaux.

 

  • 1907 (id) nettoyages divers du parc et de ses allées.

 

  • 1910 (id) création du jardin derrière l’orangerie.

 

  • 1915 (id) perte au front du frère de Madame Chaperon (Claude) ainsi qu’une fausse couche due a ce décès.

 

  • 1916 (id) réquisition de Monsieur Chaperon au front et Madame en infirmière civile.

 

  • 1918 (id) les confédérés au château.

 

  • 1920 (id) retrouvailles à Cérilly entre Marie et les Dumas-Primbault, achat rue Chateaubriand, rue des Saussaies,Versailles, Maule, Saint Germain en Laye Le Grand Cross, Couleuvre (nombreux aller-retour entre Cérilly et Issou et Paris pour voir les Notaires dus aux procès).

 

  • 1925 (id) Création du jardin à la Française de l’entrée sur des plans de Mme elle-même, fontaine et douves.

 

  • 1935 (id) créations du boudoir chinois en toile de Jouy.

 

  • 1940 (id) Occupation par les Allemands, cache de mobilier, argenterie et tout ce qui avait de la valeur, création d’une cave a vin hélas sans cheminée d’aération.

 

  • 1945 (id) Grand bal de la libération ouverture au public des salons du château.

 

  • 1946 (id) récupérations seulement du mobilier.

 

  • 1948 (id) Arrivées de la famille Melchior et De Rores intendants au château ainsi que la famille Contremoulins régisseur du château et garde Champêtre de la commune ainsi que la famille Mayer jardiniers.

 

  • 1950 (id) Monsieur tombe malade, la tuberculose le ronge.

 

  • 1951 (id) derniers tours du monde et Issou deviens résidence d’été principale.

 

  • 1953 (id) Décès de Mr à Paris.

 

  • 1954 (id) Mme Chaperon s’isole.

 

  • 1958 (id) Mme Chaperon espace ses voyages à Cérilly et confie la gestion de ses domaines à Pierre Dumas-Primbault (qui deviendrons par testament ses propriétés)

 

  • 1960 (id) fin des réceptions avec les Sylvestres (occupant de l’appartement de l’orangerie)

 

  • 1963 (id) Fin des Melchiors et De Rores.

 

  • 1965 (id) Arrivée des Legrand.

 

  • 1970 (id) Arrivée des Hamon, gardiens du bas parc et des De Hamorains, remplaçant des De Rores au château.

 

  • 1971 (id) l’un des derniers voyages à Cérilly au château de la Pierre, ventes de terrains à la commune d’Issou en faveur de la restauration de l’église d’Issou.

 

  • 1972 (id) Mme Chaperon s’isole totalement des Issoussois se nourrit très mal, et s’habille de mal en pis.

 

  • 1973 (id) concrétisations des travaux de l’église en partie payés par Mme Chaperon.

 

  • 1976 Mort de Mme Chaperon à Louveciennes âgée de 93 ans et enterrement au cimetière de Montmartre avec son mari et ses beaux-parents.

 

  • 1977 Ouverture du testament de Mme Chaperon, Mr Guillon est le légataire universel pour le mobilier d’Issou et des démarches administratives et répartition des biens, Pierre Dumas-Primbault hérite du Grand Cross, et de Couleuvre.

 

  • Oct. ,1977 Ventes aux enchères public du mobilier d’Issou, après vidage en règle par la « famille » et les intimes et quelques Issoussois.

 

  • 1978 escroqueries à la vente.

 

  • 1979 Ecroulement des serres, friche du potager et du verger, herbes folles dans les allées et les jardins.

 

  • 1980 Refus des droits de succession sur le château par les instituts scientifiques.

 

  • 1981 Vandalisme et vols au château et dans les parcs (banc de pierre, statues, vasques, etc.…)

 

  • 1982 Intérêt de la commune pour les parcs.

 

  • 1984 Achat de la commune des parcs et du château.

 

  • 1985 (commune d’Issou) Remaniement du bas parc, dégagement des socles en pierre ù autrefois statues et énormes vasques trônaient, clôture du pont.

 

  • 1986 (Commune d’Issou) Bouchage du grand bassin du bas par cette création d’un terrain de boule avec le remblai de la place de Montalet (arrachage du jardin d’isolement, de Cèdres et de pins) écroulement total du pavillon de repos.

 

  • 1987 (id) Tournage du film Camille Claudel.

 

  • 1988 (id) Restaurations des tourelles Est et Ouest du château grâce au cachet du film, nettoyage et saccage des parties basses du château (arrachage des boiseries, des palissages des dernières cheminées des miroirs, etc.)

 

  • 1989 (id) fin du grand nettoyage pour accueillir le bicentenaire de la révolution au château et le feu d’artifice.

 

  • 1990 (id) la mairie ferme l’accès au château, car les années d’abandon et de fuites deviennent menaçantes pour les éventuels visiteurs.

 

  • 1991 (id) de nombreux visiteurs trouvent toujours un accès au château par les cuisines et viennent squatter casser et piller le peu qu’il reste à un point tel où la mairie fait murer le passage menant du moyen parc au haut parc.

 

  • 1995 (id) Bâchages des toitures par les bâches de France la situation deviens catastrophique les fuites se font sur 3 étages, création d’une association, « les amis du château.

 

  • 1996 (id) de nombreuses actions sont faites pour sensibiliser la commune et ses habitants sur le patrimoine Issoussois et son histoire, rétromobile, foire à tout, de nombreux chantiers sont chaque année organiser par l’association pour sauvegarder certains endroits du château, comme le nettoyage des douves qui avec les nombreuses années s’étaient complètement envasées et les pavés disparus sous une couche de feuille et de terre, la coupe d’arbres ayant poussés dans des parties dangereuses comme les toitures des terrasses, le nettoyage de la pièce d’eau… La conception de soirée musicale comme des concerts en l’église d’Issou où les bénéfices iront à la restauration du château ou ses dépendances…

 

  • 1998 (id) une association le CHAM viens à l’aide pour restaurer les parties médiévales comme le pigeonnier carré des jeunes bénévoles assiste les maçons à restaurer à l’identique avec des moyens anciens pour transmettre leurs savoir-faire et ne pas perdre certains corps de métier.

 

  • 1999 (id) Nouvel an au château soirée personnelle déguisée en habit XVIIIe.

 

  • 2000 rebâchage du château dû aux vents et au temps démontage des cuisines juger à tors dangereuses et croyait-on les charpentes pourries.

 

  • 2007 tournage du film le pacte des loups, et a quelques jours près au château il faillit avoir un drame, car toute la partie Nord s’est écroulée peut à près la fin du tournage sur les lieux mêmes ou Samuel Le Bihan était, toutes la parie comprise entre l’escalier d’honneur et l’atelier de peinture est tombé la veille j’étais en dessous et j’entendais comme des cailloux qui tombait sur de la tôle moi aussi j’ai eu chaud un trou sur 3 étages.

 

  • 2010 (id) squat de gitans dans le parc 150 caravanes prirent place sans aucune autorisation, les forces de l’ordre ont dû être appelé pour les délogés manu militari

 

Quelques dates liées à la vie de Mme Chaperon

 

 

1883 naissance de Marie Catherine Josèphe Thonier la Rochelle à Moulins dans l’Allier de Mr Aymar Thonier et de Melle Bauchard Adélaïde.

 

1900 obtention du diplôme d’enseignement primaire et du permis de conduire et rencontre de Monsieur Paul Chaperon

 

1902 Mariage et tour du monde en voyage de noces

 

1903 acquisition du château d’Issou et remise en état des lieux

 

1916 réquisition de Mr Chaperon au front, perte de l’enfant de Mme Chaperon et engagement en tant qu’infirmière civile.

 

1919 acquisition des domaines du Grand Cross Couleuvre Versailles Maule rue Chateaubriand et rue des Saussaies ainsi que de nombreux terrains sur Issou et une maison de maître à Porcheville

 

1920 retrouvailles à Cérilly entre Mme Chaperon et Mme Dumas-Primbault, réception des confédéré au château d’Issou

 

1930 projet de création de jardins au château d’Issou, Mme Chaperon aimant la grâce et la symétrie ainsi que l’art du XVIIIe ce penche sur le dessin de plans pour créer des jardins qui alliant à la fois l’élégance simple de jardins de buis dans un style à la Française avec comme pièce centrale une fontaine, de nombreux essayes sont aujourd’hui conserver aux archives départementales de Versailles, après de nombreuses hésitations et devis à l’appui la solution la moins coûteuse et la moins tape a l’œil est adopté un dessin de palmette symétrique avec en point d’orgue une fontaine ronde d’enfants à la flute de pan sera définitive, le modèle de la palmette sera encerclé d’un motif en buis qui fera le tour de la fontaine, motif repris sur le parvis de l’orangerie.

 

1940-1945 occupation des Allemands, les troupes envahissent Issou, surtout le château, Mme-surprise de ce fait, fait enterrer dans le parc certains de ses objets de valeur, cache son argenterie derrière le manteau des cheminées qui étrangement a cette époque restaient ouvert, il fallut aussi creuser en vitesse une cave parallèle dans celle du colombier rond, le souci c’est qu’a vouloir aller trop vite, la cheminée d’aération a été oubliée, résultat, le meilleur des vins qui avait été caché ici a été perdu faute de ventilation.

 

Les troupes avaient réquisitionné le rez-de-chaussée c’est a dire les pièces principales (salle du billard, grand salon de réception, salle à manger) la châtelaine bien décidée a ne pas ce laisser-faire fît dégager le mobilier de ces salles et les Allemands firent pailler tout le sol et mirent des couchettes par terre, a cette période les hommes portaient des bottes, et a chaque passage ils ce prenaient les pieds dans une console en bois doré et marbre blanc, sans aucun ménagement à la troisième fois, ils prirent une scie et en coupaient les pieds.

 

Il n’y eut pas beaucoup de dégâts autres que matériels à déplorer au château, le haut parc servait d’espace antiattaque aérienne, les fameux chars télécommandés appeler Goliath étaient cachés là-bas. Leur départ fut précipité ils abandonnaient nombreuses choses sur place, et lors d’un après-midi ensoleiller, Mme Chaperon trouve une grenade dans un coin près du jardin de l’entrée, elle ce met à la secouer vivement en hurlant pour savoir ce que cet objet qu’elle ne connaissait pas faisait là, c’est le régisseur du château qui sauva sans doute sa vie ce jour-là. De nombreuses traces de cette mauvaise période furent trouvées de nombreuses années après le décès de Mme Chaperon, dans le haut parc vers 1978, un site,-car a été retrouver, en 1996 dans les combles ou plutôt dans l’entresol j’ai moi-même retrouvé des munitions militaires puis en 1999 un casque Allemand dans le parc.

 

Une légende a longtemps couru sur le fait que Mme Chaperon avait cacher de nombreuses choses dans les caves du château, de nombreuses personnes, dont moi, les ont cherchées aujourd’hui je eux affirmer de sources sur qu’il n’y a en aucuns cas de caves sous le bâtiment lui-même, ou du moins qu’elles n’ont pas été utilisées durant la seconde guerre pour la simple et bonne raison qu’elles furent combler pour permettre la création du jardin a la Française devant le colombier rond, il reste une trace encore visible aujourd’hui encore, faite ce que je vais écrire en toute légalité et vous verrez vous-même, rendez-vous au château, passez sur le côté du jardin juste en contrebas du colombier rond, descendez vers les douves, vous êtes à présent sous le balcon qui donne sur le boudoir de Mme Chaperon, il ne vous reste que regarder sur le mur de soubassement vous y voyiez 3 ou 4 meurtrières, prenez une lampe torche assez puissante et appréciez ce que vous voyez, il faut un moment pour comprendre.

 

La réalité la voilà, en effet Mme Chaperon a réellement cacher certains objets de valeur pour la plupart dans le château même qu’elle récupéra bien sur dés le départ des troupes, un fait est réel tout n’a pas été récupérer a ce moment-là comme je le disais plus haut ce que je mets là, est avéré et de sources sures, car Mme Chaperon a donné des ordres elle n’a bien évidement pas fait sa toute seule, ces ordres furent également écrits et repérer pour ne pas oublier les lieux, après de nombreux échanges avec les propriétaires de ces papiers qui ont beaucoup négocié le fait de me les confier momentanément due a la sensibilité de la chose ont finit par cédé à condition que je ne les nomes pas et bien sûr que je ne révèle pas ni la nature ni le contenu de ces papiers et encore moins les lieux exacts, étant moi-même quelqu’un de confiance je ne dirais que ce qui est possible de dire et je suis navré de décevoir certains lecteurs ou plutôt lectrices qui ce cache derrière leur écran et agissent dans l’ombre ou sous couvert de bonnes actions envers l’histoire du château pour au final ce réserver une gloriole personnelle ou pire encore préfèrent la rétention de documents à la diffusion au publique pour tout garder pour soi, elles ce reconnaitront, en ce qui me concerne je préfère nettement partager le savoir qui ma été confié sans trahir les sources qui ne veulent pas être cité sans pour autant garder pour moi les informations qui méritent d’être su.

 

Pour en revenir a cette période troublée qu’était 40-45 Mme Chaperon cacha comme nous l’avons lu plus haut dans les manteaux de cheminée l’argenterie, ce qui causa une grande surprise lors de la vente aux enchères de 1977 lorsque Maître Bourellier tira sur la poignée en forme de lyre une multitude de sons métalliques due à la chute de fourchettes ce qui fît beaucoup rire Yves Guyon, car a ce son Me Bourellier eut un recul effrayer, mais ce n’était pas le seul endroit où des caches furent faites la nous devons parler d’une affaire bien plus lucrative que quelques fourchettes couteau et autre ustensile de cuisine fussent il en argent, car au pied de l’orangerie, nous l’avons vu a plusieurs reprise il y avait un jardin, et je me suis longtemps demandé comment était il possible que même si les années avaient passé qu’il n’y a aucune traces d’allées de buis même de plante qui ont repoussé a cet endroit, la réponse m’a été apportée lors d’une visite sur Paris, c’était après la mort de Madame Chaperon une soirée d’hiver, la neige avait recouvert le sol et durcie la terre, mais malgré le froid quelqu'un sur les conseils de Madame Chaperon sur son lit de mort avait eut la confidence qui suit :

 

« Autre fois, lors de l’invasion, j’ai placé sous les parterres de l’orangerie les fonds Or, creuse et garde ce que tu trouveras ».

 

Ces mots sont rester graver dans la mémoire de celui qui écoutait car plus de 30 années après il me jura qu’il sont fidèlement raconter, et le fait est que ce fameux soir la a l’endroit indiquer ce qui devait être trouvé le fût, après quelques coups de pioche, un morceau de toile bleu et rouge remonta avec la terre, puis après s’être pencher pour voir ce que sa pouvait bien être, il se rendit compte qu’il s’agissait d’un sac de voyage en tissu, mais le plus surprenant c’est qu’en le retirant du trou, des pièces tombèrent, il était plein de pièces d’or de 20 Francs de 1820 a l’effigie de la semeuse, alors qu’a cette époque Napoléon devait être estampiller ce qui ajoutait de la valeur a son contenu, voyant ma tête incrédule il se leva du magnifique canapé louis XV blanc a tapisserie en soie de Lyon et sortie du salon, je resta la en présence de sa femme a contempler le plafond blanc garnie de staffs et une rosace a chaque angle, et mon regard s’arrêta sur la superbe cheminée en marbre marron sur laquelle cadre doré portant une photo de Marie et Paul assis a table sur la Terrace du château une niche en bois d’ébène a leur pieds visiblement garnie de soie peinte en style chinois et un petit dog Français noir sur les genoux de Madame Chaperon, lors ce que la porte s’ouvra je vis l’homme un sourire en coins revenir vers moi, je pose ma tasse sur la table basse laquée et a ce moment je rigole seul en repensant a Madame Chaperon qui recevait son médecin dans son boudoir chinois qui devait sans doute avoir le même genre de mobilier et quand le médecin écrivait son ordonnance sur la table la laque restait coller au dos de la feuille, et voyant la gêne embarrasser du médecin connaissant sans doute la valeur d’un tel meuble recollait du bout des doigts ce qui s’était détacher et pour le rassurer et surtout faire taire certaines rumeurs sur laquelle on prétendait a juste titre pourtant la fortune de Madame, elle s’empressait de dire ne vous inquiétez pas c’est un faux, a cette évocation mon hôte s’exclama sa ne m’étonne pas de tante Marie. Il me tendit la main poing fermer et me dit approche ta main, je m’exécute et il retourne la sienne sur la mienne et laisse tomber son contenu dans ma main ouverte, il me répond voilà un souvenir qui peu peut être te plaire, il me donna une de ces fameuses pièces, j’en revenais pas, moi qui venait le voir simplement pour parler du château d’Issou et qui avait accepté son invitation avec hésitation de peur de déranger, il m’offrit cette chose qui sans nul doute avait dû passer par les mains non seulement de Marie, mais sans nul doute de Paul et d’Aymar le père de Marie, car cet argent venait de la famille Thonier. Il me regarda et dit je te la donne, car pour être totalement franc avec toi, elle ne peut être vendue comme les autres, car c’est une du lot qui a reçu un coup de pioche et elle est complètement rayée elle ne vaut plus la même somme, je t’aurais bien donné d’autres photos, mais je pense que tu préféreras ceci.

 

D’un côté j’étai vexer, car il me fit l’aumône et pensait que je ne venais que pour prendre parmi ses souvenirs, pour être franc je me serais bien volontiers contenté de quelques photos plutôt que cette pièce qui en final ne m'a pas porté chance, comme je lui avais dit je me contente que d’un prêt le temps de faire des copies de ses photos que je lui aurais rendues plus tard je ne voulais en aucuns cas de dons et d’un autre coté j’étais content de voir qu’il me donnait ce souvenir, mais je voyais bien également que je commençais a l’ennuyer avec toutes mes questions.

 

Je pris la pièce et il me fit voir encore quelques papiers qu’il avait du sortir la veille pour préparer ma visite, de nombreuses notes sur les caches diverses et variées, mais également des lettres des cartes postales de vœux d’anniversaire, et surtout un merveilleux album photo de cuire noir et or avec une serrure en argent et une élégante écriture dorée sur le dessus avec ces simples mots Photos, a mes yeux cet album très épais valait milles fois plus que la pièce que je serrais dans la paume de ma main qui devenait moite a la vue de cet album.

 

La première page me donna comme un coup de poing au ventre, cette photo je l’avais déjà vue il y a des années je vais la joindre dans ce blog sur une page réservée aux photos de Mme Chaperon c’était elle, assise sur un grand fauteuil de cheminée (grand fauteuil a large assise) regardant droit devant habillé de noir les pieds sur un repose-pied, dans le salon de Mr Chaperon, cette photo je la connaissais du fait qu’elle avait été dans les archives de l’ALJI (association laïque des jeunes Issoussois) qui avait entre autres un club photo dont Mr Sagnol fut le président et il eut accès a un moment donné a ce genre de photos par je ne sais quel biais, mais ici c’était l’original sans nul doute tiré par Mr Chaperon lui-même, sous cette vue je remarque qu’il y a une légende, « Marie après notre retour de Cérilly » cette écriture je la reconnaissais parmi cent, une écriture fine a la plume avec des peins et des délié c’était assurément l’écriture de Monsieur.

 

Et chaque page tournée était accompagnée d’un texte, je me souviens d’une assez mémorable celle d’une femme chapeautée et voilée de noir au volant d’une belle voiture noire qui avait l’air d’être paniquée, et juste dessous « Marie n’est toujours pas a l’aise au volant »

 

Des dizaines de photos, un album plein, que d’émotions, mais hélas le temps passe si vite dans ces cas-là, l’heure était venue de reprendre la route pour retourner chez moi. La suite de mes aventures vous sera contée très bientôt

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Published by amartinez - dans mes memoires
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